Leroy Merlin a rebaptisé temporairement ses comptes sociaux en « Compte fan de Djo », en clin d’œil à une anecdote révélée par Joe Keery (Stranger Things), qui avait envisagé « Leroy Merlin » comme nom de scène avant d’adopter Djo.

Plutôt que d’ignorer l’histoire, la marque — accompagnée par Brainsonic — choisit l’autodérision : logo détourné en « Djo Merlin », bios adaptées, posts et stories façon compte fan, sans aucun message commercial.

Résultat : en moins de 24h, l’opération génère des centaines de milliers de vues, des milliers de likes, des dizaines de commentaires, une réaction de l’artiste lui-même, et même celle de Netflix. Leroy Merlin devient l’un des rares comptes fans certifiés de Djo.

Un move simple, rapide et parfaitement timé, qui illustre comment une marque peut s’inscrire dans la pop culture avec justesse, en misant sur la connivence plutôt que sur l’activation forcée.

On en parle dans Stratégies, Creapills, J’ai un pote dans la com.